10 juillet 2014

Un grand d’Espagne






À vingt ans, Francisco López Rubio quitte son Andalousie natale pour étudier à Madrid et se distingue très vite dans la presse illustrée, dans Blanco y Negro, Buen Humor, Gutiérrez et surtout dans Gente Menuda http://50watts.com/Gente-Menuda-covers.









Francisco López Rubio, Gente Menuda, 1934

Francisco López Rubio, Gente Menuda, 1933

Francisco López Rubio, Gente Menuda, 1934

Francisco López Rubio, Gente Menuda, 1936

Francisco López Rubio, Gente Menuda, 1933

Francisco López Rubio
Francisco López Rubio

Francisco López Rubio

Francisco López Rubio, Mihura, 1930

Francisco López Rubio, Gutiérrez

Francisco López Rubio

Francisco López Rubio, Chiribitas

Francisco López Rubio



n°393

6 juillet 2014

J.Carlos fait son cinéma



J.Carlos, Fon Fon

J.Carlos, Fon Fon

J.Carlos, Fon Fon

J.Carlos, Tico Tico, 1937

J.Carlos, Tico Tico, 1937

J.Carlos, Para Todos, 1924


J.Carlos, Para Todos, 1926

J.Carlos, Tico Tico, 1938

J.Carlos, Tico Tico, 1924


n°392

2 juillet 2014

J.Carlos meneur de revue



J.Carlos, Para Todos, 1929






J.Carlos, Para Todos, 1930

J.Carlos, Para Todos, 1926

J.Carlos, Para Todos, 1926

J.Carlos, Para Todos, 1930

J.Carlos, Para Todos, 1930

J.Carlos, Para Todos, 1927

J.Carlos, Para Todos, 1928

J.Carlos, Para Todos, 1926

J.Carlos, Para Todos, 1928

J.Carlos, Para Todos, 1927

J.Carlos, Para Todos, 1927

J.Carlos, Para Todos, 1928

J.Carlos, Fon Fon

J.Carlos, O Malho, 1919


n°391

27 juin 2014

J.Carlos en couverture



J. Carlos, Para Todos, 193?


Dans les années vingt et trente, J. Carlos (1884-1950) était le dessinateur brésilien le plus en vue, particulièrement par ses couvertures pour Para Todos http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/J.%20Carlos, dans Fon Fon et ensuite dans Careta, toujours en harmonie avec son époque.  

Et pour voir beaucoup plus de ces merveilles brésiliennes (grâce à Diane Wanek) : https://www.facebook.com/diane.wanek/media_set?set=a.10151880588143005.1073741827.570938004&type=3



J. Carlos, Fon Fon, 1934

J. Carlos, Careta, 1937

J. Carlos, Careta, 1939

J. Carlos, Careta, 1939

J. Carlos, Careta, 1940




En 1938, le Brésil et la Tchécoslovaquie durent jouer deux matchs pour se départager lors des quarts de finale de la coupe du monde, à Bordeaux.
Après un nul 1 à 1, le Brésil l’emporta par 2 buts à 1 le surlendemain, le 14 juin, avant d’être défaits pas l’Italie à Marseille.



J. Carlos,  Careta, juin 1938


n°389