15 décembre 2013

Vu du Brésil



Théo, Vamos Lêr, 1937



La « revista » Vamos Lêr fut publiée au Brésil entre 1935 et 1948.
Le regard de Théo serait à comparer avec ceux, déjà pointés ici dans Trente, de Bidlo, Adolf Hoffmeister, Antonín Pelc, Stephen, Walter Trier, Juan Antonio Morales, Pedrero, Victor Valvidia, Blix, Th. Th. Heine mais aussi avec Karl Arnold et ses collègues du Simplicissimus restés en Allemagne et qui ont failli.



Théo, Vamos Lêr, 1936


Théo, Vamos Lêr, 1936


Théo, Vamos Lêr, 1936


Théo, Vamos Lêr, 1937


Théo, Vamos Lêr, 1936


Théo, Vamos Lêr, 1936



13 décembre 2013

Nouvelle découverte du Brésil



Cortez, O Malho, 1937


Nouvelle découverte une fois encore grâce à Daniel Bueno http://www.buenozine.com.br/, illustrateur et graphiste brésilien vivant à São Paulo, spécialiste de Saul Steinberg, qui diffuse généreusement (via facebook) des œuvres plastiques et graphiques d’artistes du XXe siècle, quelle que soit leur réputation (de zéro à la reconnaissance unanime), quels que soient leurs supports, sans établir a priori la moindre hiérarchie entre diverses approches de la modernité (populaire ou savante), voire des avant-gardes, sans se préoccuper des barrières idéologiques de ces temps-là, ou de celles d’aujourd’hui.

10 décembre 2013

Ramón Gómez Cornet



Ramón Gómez Cornet, Santiagueños (huile sur toile, 60,5 x 50,5 cm), 1927
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

Ramón Gómez Cornet est né en 1898 à Santiago de Estero, dans la province éponyme située dans le nord de l’Argentine, ville qui restera au centre de son œuvre à travers l’évocation bienveillante de ses habitants. Il voyage en Europe en 1917, en Espagne d’abord pour étudier à Barcelone avant de fréquenter l’académie Ranson à Paris, où enseignaient Maurice Denis et Paul Sérusier. 


6 décembre 2013

1 + 1 = 1



Constantin Aladjalov

Constantin Aladjalov


Il semble qu’à Chicago le temps ait réalisé une boucle entre le 25 février 1928 et le 23 février 1929, à moins que sept erreurs se soient glissées dans le dessin de Constantin Aladjalov. En tout cas, les enfants n’ont pas grandi et chacun s’est habillé à l’identique pour sa petite visite (annuelle ?) à Lincoln. 

Voilà quand même une autre couverture pour que 1 + 1 = 2.




3 décembre 2013

Clayton Rawson le magicien





Après avoir été illustrateur pour The Chicagoan dont il réalisa trois couvertures, Clayton Rawson, né en 1906 dans l’Ohio, se distingua bien davantage dans la prestidigitation, ainsi qu’en écrivant et éditant des romans policiers sans changer de registre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clayton_Rawson



Clayton Rawson, The Chicagoan, 26 avril 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 2 août 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 2 août 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 19 juillet 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 19 juillet 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 21 juin 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 21 juin 1930

Clayton Rawson, The Chicagoan, 3 janvier 1931



Clayton Rawson


Clayton Rawson


Clayton Rawson


http://www.ramblehouse.com/claytonrawson.htm
http://www.goodreads.com/author/show/155246.Clayton_Rawson

1 décembre 2013

Simms Campbell au « Chicagoan »



Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, janvier 1933

Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, janvier 1933

Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, janvier 1933

Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, novembre 1933
(peut-être sous l’influence de Grosz dont il reçut l’enseignement
 à l’Art Students League de New York) 

Pour ses débuts dans The Chicagoan en 1931, Elmer Simms Campbell, qui trouva la célébrité dans Esquire, publiait des pochades dans un style graphique voisin de celui de Peter Arno, avant de proposer aussi des travaux plus personnels où se distingue sa condition de Noir. 

Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, août 1931

Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, juillet 1931
(on retrouvera le chien dans Esquire)

Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, mars 1933
Elmer Simms Campbell, The Chicagoan, juin 1933



29 novembre 2013

JHEC







J.H.E. Clark, The Chicagoan, 7 juin 1930


Tout aussi invisible sur internet que Burton Browne ou James Quigley, J.H.E. Clark (probablement Joseph, un des fils de James H.E. Clark, commerçant installé à Chicago) s’inscrit graphiquement dans la foulée des Rea Irvin, Ralph Barton, Rea Gardner, ou du Français Charles Martin, entre autres (passons sur les confrères allemands), à moins qu’il les ait devancés (la généalogie du dessin des années vingt, des années Jazz, reste à établir). Il était pourtant un des dessinateurs les plus employés par The Chicagoan, avec A. Raymond Katz/Sándor, Nat Karson, Constantin Aladjalov, Gaba, Burton Browne, Clayton Dawson, H. O. Hofman, et ensuite Elmer Simms Campbell.

27 novembre 2013

D’autres Katz (et Sándor)





Retour vers A. Raymond Katz, alias Sándor, deux noms pour le dessinateur le plus publié dans The Chicagoan : http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2013/11/chicago-vue-du-ciel.html


Sándor, The Chicagoan, 14 septembre 1929 

Sándor, The Chicagoan, 31 août 1929 

Sándor, The Chicagoan, 28 septembre 1929 

Sándor, The Chicagoan, 26 octobre 1929 

Sándor, The Chicagoan, 28 mars 1931

Sándor, The Chicagoan, 26 octobre 1929 







25 novembre 2013

Quigley en ville et en campagne (2)



James Quigley, The Chicagoan



Dans les pages du Chicagoan, James Quigley http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2013/11/le-mystere-de-chicago.html fait aussi campagne pour Marshall Field & Company, suivant les brisées de Ralph Barton — au-delà d’un style d’époque pratiqué par les uns et par les autres —, célèbre ces années-là pour ses illustrations des Hommes préfèrent les blondes. http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/Les%20hommes%20préfèrent%20les%20blondes. Mystère. 



James Quigley, The Chicagoan, 16 mars 1929

James Quigley, The Chicagoan, 12 janvier 1929


Le Français Charles Martin n’était pas le dernier dans cette manière-là, ici pour le même annonceur et dans les mêmes pages. http://magalerieaparis.wordpress.com/category/charles-martin/ 


Charles Martin, The Chicagoan, 18 janvier 1930