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8 septembre 2016

Held !



John Held, Jr., Life, 1920’



Grâce à Carl Linich, nous retrouvons John Held, Jr., dessinateur majeur des années jazz, pour reprendre le terme inventé par Francis Scott Fitzgerald dont Held a illustré la couverture de Tales of Jazz Age, en 1922.




n°508

27 avril 2015

Nouvelle invitation au cinéma



Motion Picture, septembre 1930, John Held, Jr

Motion Picture, juin 1930

Motion Picture, mai 1930

Motion Picture, juillet 1930, Julian de Miskey
Julian de Miskey


Julian de Miskey, né en Hongrie en 1898, émigra aux États-Unis à seize ans avant de devenir un pilier du New Yorker pour lequel il signa soixante-douze couvertures, dès le numéro 4 en 1925, jusqu’à sa dernière en 1959.
http://www.papillongallery.com/julian_de_miskey.html

Séances précédentes :
http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/Paramount
http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2015/03/allons-encore-au-cinema.html
http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2014/12/metro-goldwin-mayer.html
http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/Paramount


n°455

16 mars 2015

Allons au cinéma



Gluyas Williams, Photoplay Magazine, septembre 1927

Gluyas Williams, Photoplay Magazine, octobre 1927

Gluyas Williams, Picture Play Magazine, décembre 1927





Gluyas Williams (1888-1982) fut le portraitiste de la middle class américaine, un satiriste empathique — pour risquer un oxymore — qui exerça dans le New Yorker en particulier.
Il illustra aussi les chroniques de son ami Robert Benchley que Monsieur Toussaint Louverture a éditées  en 2008 sous le titre de Remarquable, n’est-ce pas ? 


John Held Jr,  Photoplay Magazine, septembre 1927


à la manière de Ralph Barton (James Quigley ?), Picture Play Magazine, Octobre 1927



n°445

4 mars 2013

Une petite robe de fêtes



A American Print, Ralph Barton, circa 1927



Cette robe réunissant le tout Hollywood figurait sans doute en bonne place dans l’exposition The Jazz Age, au Museum of Art, Rhode Island School of Design Providence en 1968, sous la houlette de Richard Merkin qui y étudia avant d’y enseigner, reprise aussitôt à la Art Gallery State University of New York College at Potsdam, consacrée à  Miguel Covarrubias, John Held, Jr. et Ralph Barton, trois dessinateurs emblématiques de cet âge fitzgeraldien
Son motif  reprend le dessin publié dans Vanity Fair en juin 1927, A Tuesday Night of the Cocoanut Grove in Los Angeles.









The Jazz Age, catalogue 1968, John Held, Jr.


1 juin 2012

Couvertures d’hiver


Janvier 1928, du côté de Broadway


William Bolin

Theodore G. Haupt

Frederick G. Cooper (essayez doublier le tatouage commercial)




Ce même janvier, plus ou moins à l’écart de New York.

Enoch Bolles

John Held Jr. 

Bradley Walker Tomlin

Georges Lepape
Ruth Eastman





Jusqu’à Munich


Josef Geis

Olaf Gulbransson

11 avril 2012

Jeu de jambes


 Miguel Covarrubias


Dans sa biographie de Ralph Barton, The Last Dandy, Bruce Kellner évoque son jeune confrère mexicain à propos de sa rivalité avec John Held, Jr. : « The only genuine competition Barton and Held ever had came in the mid-twenties when the Mexican caricaturist Miguel Covarrubias burst into immediate popularity; his formal training gave his rosy figures a substantial quality entirely his own. » 

John Held, Jr.

Shelley Armitage, dans sa biographie de Held, Illustrator of The Jazz Age, les associe aussi : « As a humorist, Held addressed the major topics of the 1920s. Together with two other Jazz Age catoonists, Ralph Barton and Miguel Covarrubias, Held covered the range of pertinent Jazz Age topics: entertainment, the collège phenomenon, life in the great metropolis, and the nuances of social circumstances, with an occasional moral or religious accent. » 

28 septembre 2011

Faulkner s’amuse (suite)


Dans sa monographie de John Held, Jr., Illustrator or the Jazz Age, s’appuyant sur un article de Thomas Ince, Shelley Armitage confirme mon intuition sur l’intérêt soutenu de Faulkner pour Held*.
« As Thomas Inge has demonstrated in an article on Faulkner and the funnies, no less an admirer and imitator than William Faulkner emulated Held’s blockprint and more fluid cartoon styles, finding in this visual form, with its ability to capture the energy of dance and music and its satiric and detached point of view, a lingering influence on his own fiction. Indeed, Held’s imitators were many, but in the case of Faulkner, one can see the recognition of Held’s archetypal power. »

* voir billet du 11 septembre.

11 septembre 2011

Willliam, John Jr. et Margy !



Faulkner arrive à Paris le 12 août 1925. Le 16, Margy y est aussi.


Le site Barnacle Press (www.barnaclepress.com/list.php?directory=OhMargy) a publié une année d’Oh! Margy!, sans doute sa seule année à raison d’un épisode chaque semaine.





10 septembre 2011

Lectures putatives de William Faulkner

Continuons à imaginer les lectures de Faulkner, quand il laissait de côté Melville, Keats et Mallarmé, se prenant alors à rêver qu’il aurait pu, si la littérature ne l’avait pas dévoré.
Il était abonné à Life (le premier Life, parangon de la frivolité des années folles, avant celui fondé en 1936 qui porta la photo au pinacle) où, avant tout, il attendait impatiemment les couvertures dessinées par John Held Jr. — élevé à Salt Lake City sous les auspices de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours — qui, comme Ralph Barton, travailla pour Judge, Vanity Fair, le New Yorker, et… Life.



Cependant la chronologie n’indique pas que les dessins chic de Faulkner doivent à l’admiration de ceux de John Held Jr. qui ne semblent pas les précéder.


Sans prendre trop de risques, mettons cette communauté sur le compte de l’humeur d’une époque, celle où Scott Fitzgerald publia Tales of the Jazz Age (1922), sous une couverture de John Held Jr.





Le blog Gonefishing www.gonefishing.fr/article-william-faulkner-styliste-44089258.html a publié un bel ensemble des dessins de Faulkner.