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10 novembre 2015

Judge & Life









Ralph Barton est un des principaux acteurs de ce blog. Je vous invite à cliquer sur son nom dans le « nuage où & qui » où il se distingue facilement.  



n°483

19 mai 2014

Cooper



Fred G. Cooper, Life, septembre 1925

Fred G. Cooper, Life, mars 1928




Frederick G. Cooper s’est déjà distingué dans ces pages, en solo ou en compagnie  http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/Frederick%20G.%20Cooper
avec des dessins issus pour une grande part du Grand Magasin Cooper : http://filboidstudge.blogspot.fr/2007/05/life-drawing-sunday-25-fred-g-cooper.html





Fred G. Cooper, Life, janvier 1926


n°378

9 août 2013

Irvin in Life



Rea Irvin, Life, 1914

Rea Irvin, Life, 1914

Rea Irvin, Life, 1914


Rea Irvin, Life, 1920


Pour son dessin sur le krach de 1929 http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2013/08/avant-et-apres-le-krach.html Charles Forbell n’avait-il pas en tête la vision de la haute société que Rea Irvin donna dans Life quelques années plus tôt ?


Charles Forbell, Judge, 1929




N’oublions pas que Rea Irvin dessina en 1925, sur le même thème, la première couverture du New Yorker (dont il fut longtemps le directeur artistique), avec son emblème Eustache Tilley (personnage inventé par Corey Ford).
Quant à Charles Forbell, il est de plus en plus reconnu comme l’un des plus grands inventeurs de la page de bande dessinée comme espace narratif en soi.

http://www.fulltable.com/VTS/aoi/i/irvin/menu.htm
http://filboidstudge.blogspot.fr/2009/02/life-drawing-sunday-35-rea-irvin.html



16 mai 2013

Patterson le magnifique










Dans son introduction de Top Hats and Flappers, The Art of Russell Patterson paru chez Fantagraphics Books en 2006, Armando Mendez situe Russell Patterson (1893-1977) parmi ses confrères dessinateurs du Jazz Age qui enchantaient les pages de Life, du Harper’s Bazaar, de Vanity Fair et du New Yorker : Il n’y a aucun doute que dès 1926, Patterson était si fort qu’il fallut compter sur luiil a rapidement supplanté John Held, Ralph Barton et Miguel Covarrubias comme le dessinateur le plus populaire publiant dans les magazines majeurs. Et puis, comme le notait leur cadet Al Hirschfeld, “Les jupes courtes ont disparu, les jupes longues sont arrivées. John (Held) ne pouvait pas dessiner ces jupes-là, cest donc Russell Patterson qui a pris le boulot”. 
Et Milton Caniff considérait que Patterson, davantage encore que Scott Fitzgerald et John Held Jr., symbolisait cet esprit de l’entre-deux-guerres : “He had the flair. He had the touch.”
Cependant, contrairement à Fitzgerald, il est bien difficile d’entrevoir dans les dessins foncièrement légers et optimistes de Russell Patterson la dimension mélancolique de cette époque, en deçà de la crise de 1929. 



6 mars 2013

Hollywood-Babelsberg



Filming the ultimate super-non-pareil-ultra-cyclopean-ten-billion-dollar-art-spectacle-masterpiece feature
with the stupendous all-star cast
,

Ralph Barton, Life, 1923



« Mais on ne se comporte pas comme ça à la cour, Kulicke,
 montrez donc au prince comment les gens distingués se déplacent. »
Der Fürst Ludwig Heinrich als Schauspieler (le prince Ludwig Heinrich en acteur)
, Walter Trier, 1919



Wild-West-Film, Walter Trier, 1921



Ralph Barton, 1922



Ausnahme eines 800 Meter langen Seelenzustandes
 Karl Arnold, Berliner Bilder (Simplicissimus, 1919)


Erich Wilke, Jugend, 1930


Th. Th. Heine, Simplicissimus, 1930

26 août 2012

Les nuits de Harlem


E. Simms Campbell, 1932

Elmer Simms Campbell, né en 1906 à St. Louis (Missouri), étudie au Chicago Art Institute, puis, installé à New York, reçoit l’enseignement de George Grosz à l’Art Students League, avant de devenir au début des années trente un des dessinateurs vedettes d’Esquire, mais aussi de collaborer au New Yorker, au Chicagoan, à Cosmopolitan, Life, Judge et Playboy, où son trait virtuose et élégant — et son art de la pin-up — exalte l’American Way of Life. Ce panorama de Harlem, qu’il offrit à Cab Calloway dont il fut l’ami, semble être une exception dans sa carrière où rien dans son œuvre reconnue, à cette époque ségrégationniste, ne laisse transparaître sa couleur de peau. Il fut le premier Noir à s’imposer dans cette profession (si l’on excepte George Herriman qui œuvra dans un circuit différent).




Si l’on s’en tient aux rares indices disponibles, son implication dans la bande dessinée est restée modeste. Phantom of Island est d’autant plus une curiosité que les protagonistes y sont noirs. 

E. Simms Campbell, Phantom Island 
(pour le New York Amsterdam News syndicate, du 6 avril au 25 mai 1940)





11 juin 2012

Correspondances japonaises

Rea Irvin, 1922
Rea Irvin, mars 1930

En 1924, Life se sépare de Rea Irvin qui rejoint l’équipe fondatrice du New Yorker pour y assurer la direction artistique symbolisée, sur sa première couverture, par la création d’Eustace Tilley, son emblème, le fameux dandy à monocle, col cheminée et haut de forme. 
Son japonisme, partagé par nombre de ses confrères, ne se résumait pas aux illustrations des aventures drolatiques d’Hashimura Togo en Amérique, Letters of a Japaneses Schoolboy de Wallace Irwin, en 1915 (dont Barton illustra la suite, More Letters of a Japaneses Schoolboy, en 1923).


Rea Irvin, Letters of a Japaneses Schoolboy de Wallace Irwin, 1915



Ralph Barton,  More Letters of a Japaneses Schoolboy, 1923

R (…)y, 1925

Nippon n°2, 1935

26 mai 2012

Qui est qui




De Bru n’existe pas sur l’internet, si ce n’est par cet unique dessin lié à Anita Loos paru en 1928, dans un mode dont Ralph Barton se fit une spécialité. Pour rappel : http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/Les%20hommes%20préfèrent%20les%20blondes


Lifes Birthday Party, Ralph Barton, Life du 4 janvier 1923 (in The Last Dandy, Bruce Kellner). 


Parmi cette foule de happy fews, nous pouvons reconnaître Paul Whiteman, Irving Berlin, Gertrude Stein, Ben Hecht, Robert Benchley, John D. Rockefeller, Jack Dempsey, D. W. Griffith, Henry Ford, I. J. Paderewski, Eugene ONeill, Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks, Mary Pickford, Edith Wharton, Sinclair Lewis, Sherwood Anderson… et aussi le président Harding et son vice-président Coolidge qui lui succéda.

10 septembre 2011

Lectures putatives de William Faulkner

Continuons à imaginer les lectures de Faulkner, quand il laissait de côté Melville, Keats et Mallarmé, se prenant alors à rêver qu’il aurait pu, si la littérature ne l’avait pas dévoré.
Il était abonné à Life (le premier Life, parangon de la frivolité des années folles, avant celui fondé en 1936 qui porta la photo au pinacle) où, avant tout, il attendait impatiemment les couvertures dessinées par John Held Jr. — élevé à Salt Lake City sous les auspices de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours — qui, comme Ralph Barton, travailla pour Judge, Vanity Fair, le New Yorker, et… Life.



Cependant la chronologie n’indique pas que les dessins chic de Faulkner doivent à l’admiration de ceux de John Held Jr. qui ne semblent pas les précéder.


Sans prendre trop de risques, mettons cette communauté sur le compte de l’humeur d’une époque, celle où Scott Fitzgerald publia Tales of the Jazz Age (1922), sous une couverture de John Held Jr.





Le blog Gonefishing www.gonefishing.fr/article-william-faulkner-styliste-44089258.html a publié un bel ensemble des dessins de Faulkner.