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23 juin 2017

Le séjour au Brésil se poursuit



1922


1922


Daniel Bueno s’y entend pour nous faire découvrir des artistes de premier ordre, pas seulement des compatriotes comme ici Di Cavalcanti (Emiliano Augusto Cavalcanti de Albuquerque e Melo, né et mort à Rio de Janeiro, 1897-1976), connu essentiellement par sa peinture. Glauber Raucha lui a consacré un documentaire en 1977, à l’occasion de ses funérailles.
http://sib.org.br/coluna-sib/o-ilustrador-di-cavalcanti/


n° 524


5 août 2014

Champ contre-champ



Ralph Barton, Nickolas Muray



Voici la suite directe de la publication n°395, grâce à Daniel Bueno (le Brésil est tout proche), nous avons maintenant le champ et le contre-champ de la prise de vue.

Cette photographie a été prise le matin même du suicide de Ralph Barton, le 19 mai 1931.
Bruce Kellner écrit : That afternoon Ralph called on his old friend Nickolas Muray, to be photographed. The he returned to his apartment earlier than usual. […] He seemed to her more depressed than ever; ordinarily he shook the spell with some sourly funny observations about the state of the world. That evening the mood did not pass; he paced the apartment, murmuring to himself. 


Nickolas Muray, Ralph Barton, 19 mai 1931


Muray et Barton se connaissaient depuis 1922, se fréquentant dans le Greenwich Village. En 1925, Muray avait publié une photographie dans Vanity Fair (on peut penser que le dessin date de cette période).
Bruce Kellner écrit : Although they were not yet married, the December issue of Vanity Fair featured a full-page Muray photograph of “Mr. and Mrs. Ralph Barton, American Artists, One of the Drawn, One of the Spoken Line… a distinguished couple in the artistic circles of New York.” Ralph sits with his body in profile, staring bemused ; Carlotta stands next to him, eye downcast, her called the beautiful people, had the appellation existed. 
Après leur divorce, l’actrice Carlotta Monterey épousa Eugene O’Neill. Une déchirure pour Barton. 



n°396

24 juin 2014

Seleção do Brasil



Théo, O Malho, 1933


Théo, né Djalma Pires Ferreira à Bahia en 1901, collabora aux principales revues illustrées brésiliennes CaretaO Malho et Fon Fon. 
Il meurt en 1980. 
http://memoria.oglobo.globo.com/humor/theacuteo-9042277
http://www.ibahia.com/a/blogs/memoriasdabahia/2012/08/24/a-superioridade-das-racas-na-charge-de-um-caricaturista-baiano/

Cette sélection brésilienne doit beaucoup à Daniel Bueno et Norman Schmidt.


Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Theo, AtaturkO Mahlo, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1933

Théo, O Malho, 1934


n°388

13 décembre 2013

Nouvelle découverte du Brésil



Cortez, O Malho, 1937


Nouvelle découverte une fois encore grâce à Daniel Bueno http://www.buenozine.com.br/, illustrateur et graphiste brésilien vivant à São Paulo, spécialiste de Saul Steinberg, qui diffuse généreusement (via facebook) des œuvres plastiques et graphiques d’artistes du XXe siècle, quelle que soit leur réputation (de zéro à la reconnaissance unanime), quels que soient leurs supports, sans établir a priori la moindre hiérarchie entre diverses approches de la modernité (populaire ou savante), voire des avant-gardes, sans se préoccuper des barrières idéologiques de ces temps-là, ou de celles d’aujourd’hui.

8 juin 2013

Années folles au Brésil





J. Carlos, né José Carlos de Brito e Cunha en 1884 dans le quartier de Botafogo à Rio de Janeiro, débute en 1902 dans la revue Tagarela et devient la figure de proue de Para Todos, fondée en 1918.
Du Brésil, il accompagne ses collègues nord-américains du Jazz Age dont ses plus fameux représentants Ralph Barton, Russell Patterson, John Held Jr., ainsi que le Mexicain Miguel Covarrubias déjà bien en vue dans cette colonne.

http://www.jotacarlos.org/
http://www.famososquepartiram.com/2012/02/j-carlos.html
merci à Daniel Bueno pour cette découverte












Et puis une salade russe…