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24 septembre 2013

Histoires de clochers


mai 1934

 Curé, reste donc dans ton église !
« Parce que ma foi c’est que j’trouve djà des choses politiques dans not’ bréviaire. »

Olaf Gulbransson, Simplicissimus, 20 mai 1934


juin 1934

Rea Irvin, The New Yorker, 23 juin 1934


9 août 2013

Irvin in Life



Rea Irvin, Life, 1914

Rea Irvin, Life, 1914

Rea Irvin, Life, 1914


Rea Irvin, Life, 1920


Pour son dessin sur le krach de 1929 http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2013/08/avant-et-apres-le-krach.html Charles Forbell n’avait-il pas en tête la vision de la haute société que Rea Irvin donna dans Life quelques années plus tôt ?


Charles Forbell, Judge, 1929




N’oublions pas que Rea Irvin dessina en 1925, sur le même thème, la première couverture du New Yorker (dont il fut longtemps le directeur artistique), avec son emblème Eustache Tilley (personnage inventé par Corey Ford).
Quant à Charles Forbell, il est de plus en plus reconnu comme l’un des plus grands inventeurs de la page de bande dessinée comme espace narratif en soi.

http://www.fulltable.com/VTS/aoi/i/irvin/menu.htm
http://filboidstudge.blogspot.fr/2009/02/life-drawing-sunday-35-rea-irvin.html



9 novembre 2012

Rendez-vous manqué à New York


« Un beau jour de 1933, Clifton Fadiman me dit : “George, pourquoi ne collaborais-tu pas au New Yorker ?”
“Volontiers, répondis-je. Sure…”
À l’époque, Fadiman n’était pas encore un pape de la littérature et une vedette de la radio — il travaillait comme critique littéraire au New Yorker, magazine illustré. Il me promit de parler de moi à qui de droit*. Mes dessins étant tout à fait pour le New Yorker.
Mais il advint ce qu’il advient généralement en pareil cas — je n’en ai plus jamais entendu parler. C’était donc que je n’avais pas ma place au New Yorker. »

George Grosz, Un petit oui et un grand non (éd. Jacqueline Chambon)

* Peut-être Rea Irvin, qui aurait pu considérer Grosz comme trop radical pour le New Yorker. En revanche, osons la conjecture que Karl Arnold y aurait été accueilli avec tous les fastes.


Real Life, George Grosz, Esquire, juin 1937
 http://www.moellerfineart.com/exhibitions/2010-04-20_george-grosz-esq/

Georges Grosz se consola, très modestement cependant, dans Vanity Fair, le Harper’s Bazaar et Esquire (de septembre 1936 à janvier 1939) « une jolie revue pour “College Boys” et autres célibataires », écrit-il, qui accueillait tout de même des auteurs renommés comme John Dos Passos, Francis Scott Fitzgerald, John Steinbeck et même Thomas Mann.

Le seul numéro où George Grosz est crédité en couverture, pour ses débuts,
à côté de la mascotte Esky quElmer Simms Campbell, qui fut son élève, animait chaque mois :
http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2012/08/un-peu-plus-sur-elmer.html


Du Grosz rare d’avant l’Amérique : http://50watts.com/2516122/Weimar-Whiplash-Twenty-One-Book-Covers-by-George-Grosz

11 juin 2012

Correspondances japonaises

Rea Irvin, 1922
Rea Irvin, mars 1930

En 1924, Life se sépare de Rea Irvin qui rejoint l’équipe fondatrice du New Yorker pour y assurer la direction artistique symbolisée, sur sa première couverture, par la création d’Eustace Tilley, son emblème, le fameux dandy à monocle, col cheminée et haut de forme. 
Son japonisme, partagé par nombre de ses confrères, ne se résumait pas aux illustrations des aventures drolatiques d’Hashimura Togo en Amérique, Letters of a Japaneses Schoolboy de Wallace Irwin, en 1915 (dont Barton illustra la suite, More Letters of a Japaneses Schoolboy, en 1923).


Rea Irvin, Letters of a Japaneses Schoolboy de Wallace Irwin, 1915



Ralph Barton,  More Letters of a Japaneses Schoolboy, 1923

R (…)y, 1925

Nippon n°2, 1935