8 décembre 2014

22 à Hollywood



Ralph Barton, Photoplay Magazine, janvier 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, février 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, mars 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, Mai 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, juillet 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, août 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, août 1922

Ralph Barton, Photoplay Magazine, novembre 1922


n°421

6 décembre 2014

Close-Ups & Long Shots



Ralph Barton, Photoplay Magazine, février 1924



Il y a peu, nous avions publié le septième épisode avant les six premiers.
L’anomalie est désormais réparée, après que nous sommes remontés dans le temps.


Ralph Barton, Photoplay Magazine, mars 1924

Ralph Barton, Photoplay Magazine, avril 1924

Ralph Barton, Photoplay Magazine, mai 1924

Ralph Barton, Photoplay Magazine, juin 1924


Ralph Barton, Photoplay Magazine, décembre 1924


Ralph Barton, Photoplay Magazine, avril 1925


n°420


4 décembre 2014

Premiers pas de Ralph Barton à Hollywood



Ralph Barton, Photoplay Magazine, octobre 1921




Dans Photoplay Magazine, dès 1920, Ralph Barton se régalait à suivre l’actualité cinématographique, ce qu’il ne cessera de faire dans les différents magazines auxquels il collabora par la suite. 



Ralph Barton, Photoplay Magazine, avril 1920

Ralph Barton, Photoplay Magazine, juin 1920

Ralph Barton, Photoplay Magazine, août 1920

Ralph Barton, Photoplay Magazine, février 1921

Ralph Barton, Photoplay Magazine, mars 1921 



Ralph Barton, Photoplay Magazine, avril 1921

Ralph Brton, Photoplay Magazine, avril 1921

Ralph Barton, Photoplay Magazine, juin 1921

Ralph Barton, Photoplay Magazine, août 1921

Ralph Barton, Photoplay Magazine, octobre 1921

Ralph Barton, Photoplay Magazine, octobre 1921



n°419


2 décembre 2014

Les chapeaux de Goldberg



Rube Goldberg, Photoplay Magazine, 1925



Suite des découvertes dans Photoplay Magazine, avec Rube Goldberg, surtout célèbre pour ses bandes dessinées mettant en œuvre des machineries extravagantes, qui savait lui aussi tirer son chapeau à Rudolph Valentino.




n°418

29 novembre 2014

Un Barton de mieux



Ralph Barton, Photoplay Magazine, avril 1925


Avec cette septième illustration pour le feuilleton d’Herbert Howe, voici le dernier des dessins de Ralph Barton pour Photoplay Magazine après cinq ans de présence régulière, alors qu’allaient débuter son étroite collaboration avec le New Yorker ainsi que celle pour Harper’s Bazaar où il illustra Gentlemen Prefer Blondes dans un esprit si proche qu’il est permis de penser que ce fut l’origine de la collaboration avec Anita Loos.



n°417

25 novembre 2014

Sept barbus à Hollywood (solution)



Jean Des Vignes, Photoplay Magazine, février 1925




Mon appel aux spécialistes a été fructueux sur-le-champ. Que “Willc” en soit chaudement remercié (ce serait un joli hasard s’il fut le 100 000e visiteur enregistré hier).  
Photoplay Magazine était un très chic mensuel édité à Chicago, dirigé par James R. Quirk.



Jean Des Vignes, Photoplay Magazine, février 1925

https://archive.org/stream/pho28chic#page/n8/mode/1up


n°416

22 novembre 2014

Sept barbus à Hollywood





Douglas Faibanks Jr., Harold Lloyd, Buster Keaton, Pola Negri, Charlie Chaplin, Jackie Coogan, William S. Hart dans Photoplay Magazine’s, pastichant une publicité où Rudolph Valentino arborait une barbe.
Si les personnages sont bien identifiés, cette image est d’une trop faible définition pour déchiffrer la signature de son auteur. J’en appelle donc aux spécialistes.



n°415

20 novembre 2014

Un aperçu sur l’étoile du matin






« Dieu le tient en haute estime, celui qui rétablit la paix entre les hommes, entre l’homme et la femme, entre les pères et les enfants, entre les voisins, mais en plus haute estime encore celui qui rétablit la paix entre les peuples, dit Welwel, en citant les paroles du Talmud, quand il informa Alfred qu’il était invité avec Jankel à un mariage, à la première légitimation dune liaison amoureuse entre une fille du Village Neuf et un garçon du Village Vieux. Le couple s’était connu et aimé à la fête de la fraternisation. C’était à la fin du mois de janvier. 
Welwel cita la phrase sans solennité, avec une pointe de tristesse. Il ne croyait pas que la fraternisation aurait un effet durable.
« Cest un bon signe, dit Jankel. Un signe seulement, rien de plus. Mais sils commencent à s’allier entre eux, c’est une bonne chose.
— Oui, oui, dit Welwel, ils se sont déjà alliés avant la fête de fraternisation. 
— Mais seulement dans les anciennes familles, c’est le premier cas de mariage entre les deux villages », dit Jankel, faisant comprendre par une mimique à Welwel, qu’il ne fallait pas gâcher le plaisir d’Alfred, qui était tout heureux d’être invité à ce mariage. 
Jankel, lui non plus, ne fondait pas d’espoirs excessifs sur la fraternisation, surtout après les dernières nouvelles politiques, que Welwel avait rapportées de la ville au début de l’année : dans la Voïvodine voisine, le mouvement nationaliste qui agitait les paysans ukrainiens donnait beaucoup de fil à retordre aux autorités, et s’il ne s’était pas encore étendu aux environs de Dobropolje, il y avait peu d’espoir que les agitateurs et les provocateurs qui existaient des deux côtés, épargnent juste ce petit coin tranquille. 
Soma Morgenstern, Idylle en exil 
(traduit de l’allemand par Denis Authier et Christian Richard) 



Soma Morgenstern au café Le Tournon à Paris, avec Joseph Roth (au centre), 1938


Soma Morgenstern, Viennois, Juif de Galicie, écrivait en allemand, comme Joseph Roth qu’il rejoignit en exil à Paris en 1938 suite à l’Anschluss, et à qui il consacra un livre : Fuite et fin de Joseph Roth. Sa trilogie Étincelles dans l’abîme lui valut la grande estime de Musil.
Pendant la drôle de guerre, il connut les camps d’internement français, s’en évada à l’arrivée des Allemands, et gagna les États-Unis en 1941 après avoir été parmi les réfugiés en transit à Marseille que Varian Fry et lEmergency Rescue Committee aidèrent dans leur fuite.





http://80grammes.blogspot.fr/2014/11/soma.html
http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/2012/02/de-vienne-tournon.html


n°414

31 octobre 2014

Jewish Hallowen



Leyb Kvitko, Di bobe Shlak un ir kabak (Mémé Shlak et sa citrouille), Kharkhov 1928

« Far from her tent, on the golden field, the biggest pumpkin grew on Bobe Shlak’s patch. There would be endless knishes for the town and for the village, they'd be able bake and bake and never crack all the seeds. Bobe Shlak went to take the pumpkin to her tent — but she couldn't move it. Granny pushed and twisted and wore out one of her old shoes. »




« Grandpa came running to the pumpkin and said “This kind can be taken away in a sack!” 
And he spit on his hands 

and had a go at the pumpkin. 

His shirt soon burst! 

Granny sighed, 

Ah, ah, what bad luck! Might as well leave it 
lying here in the field and drag the tent to it!
” And 
Grandpa sighed, ashamed: "I've worn out my shirt in vain. 
»






« Suddenly a little gang showed up and one little guy, just like the big kids, cried out: “WHAT A PUMKIN!” Granny, we'll help you peel it, and you can give us each a piece!” Then Granny said, thoughtfully: “I'd even make you knishes! But...”  “But what?” “I can't move it from the field!” »





« The little one went to the tent and brought back an axe, and chopped and chopped at the pumpkinand CRACK!
Granny wore out her second shoe from joy! »



Merci à Yiddishkayt (Los Angeles) : https://www.facebook.com/yiddishkayt?fref=photo


n°412

23 octobre 2014

1937, Orwell



Photo Robert Capa (détail)


« De Mandalay, en Haute-Birmanie, on peut aller par train à Maymyo, la principale station de montagne de la province, au bord du palteau de Chan. C’est une drôel d’expérience. On est, au départ, dans l’atmosphère caractéristique d’une ville orientale — soleil ardent, palmiers poussiéreux, odeurs de poisson, d’épices et d’ail, fruits mous et humides des tropiques, pullulement d’êtres humains aux visages basanés — et l’on est tellement accoutumé à cette atmosphère qu’on l’emporte avec soi tout entière, pour ainsi dire, dans le compartiment de dalay quand le train s’arrête à Maymyo, à quatre mille pieds au-dessus du niveau de la mer. Or voici qu’en descendant du train, on entre de plain-pied dans un univers différent. Subitement l’on respire un air frais et pur qui pourrait être celui de l’Angleterre, et partout autour de soi on voit de l’herbe verte, des fougères, des sapins, et des montagnardes aux joues roses qui vendent des paniers de fraise. 
Mon retour à Barcelone, après trois mois et demi de front, me rappella cela. Ce fut le même brusque et saisissant changement datmosphère. Dans le train, durant tout le trajet jusquà Barcelone, latmosphère du front persista ; faite de saleté, de vacarme, dinconfort, de vêtements en loques, de privations, de camaraderie et dégalité. […] »
George Orwell, Hommage à la Catalogne (traduction Yvonne Davet)


À la fin de l’année 1937, Orwell, blessé quelques mois plus tôt au combat, écrit Hommage à la Catalogne, où il décrit sa vie de combattant sur le front d’Aragon dans les milices du P.O.U.M., et y témoigne du coup de force des communistes à Barcelone en mai destiné à éradiquer tous leurs concurrents à gauche, en les accusant d’être à la solde des fascistes, quand à Moscou, en juillet, débutaient les procès de la Grande terreur où 800 000 personnes furent condamnées, dont 400 000 à la peine de mort.



n°411

16 octobre 2014

La Splendeur des Amberson



Annonce parue dans le New Yorker, 1942



« Le major Amberson édifia “sa” fortune en 1873, tandis que d’autres perdaient la leur : ce fut le début de la magnificence des Amberson. La magnificence, aussi bien que le chiffre d’une fortune, est toujours sujette à comparaison. Laurent le Magnifique lui-même s’en fût aperçu s’il se fut avisé de hanter le New York de 1916. Les Amberson furent donc magnifiques à leur jour et à leur heure. Leur splendeur s’étendit sur toutes les années qui virent florir et d’épanouir en cité leur petite ville du Midland, mais elle atteignit son apogée à cette époque où chaque famille en vue et bruissante d’enfants exhibait un terre-neuve. »

« Par beau temps le mulet couvrait son kilomètre en vingt minutes ; encore fallait-il bien sûr que les arrêts ne fussent pas trop prolongés. Lorsque le trolleybus fit son apparition, il nexigea que cinq minutes au kilomètre, même moins, mais il nattendit personne. Les habitués nauraient du reste pas supporté une pareille dérogation aux usages, car plus ils étaient transportés rapidement, moins de temps il leur restait à perdre ! À cette époque, avant que les obligations mortelles les eussent chassés à travers la vie — quand le téléphone dévoreur de loisirs nexistait pas encore — les hommes avaient du temps pour tout ; le temps de penser, le temps de discuter, le temps de lire, le temps dattendre une femme ! »
Booth Tarkington, La Splendeur des Amberson 
(1918, traduction Jacqueline Duplain, éditions Phébus 2001)



n°410

9 octobre 2014

Too Much Johnson


« Selon une légende qui a eu la vie trop longue, Orson Welles naurait vu aucun film avant de commencer Citizen Kane. Pourtant, les premiers mètres de pellicule impressionnés sous sa direction, en 1934, à Woodstock, ont été retrouvés ; ce petit morceau de film, The Heart of Age, de quatre minutes —  il ne sagit que du tournage dune ou deux journées — a été montré à Los Angeles. Comme souvent dans un premier film, nous assistons à une succession de plans tournés sans souci denchaînement ou de continuité ; tout leffort créatif porte sur les maquillages volontairement outranciers — Orson, âgé de dix-neuf ans, joue avec un faux crâne — et sur les attitudes plastiques. » 
François Truffaut, extrait de la préface pour Orson Welles — a critical view d’André Bazin 
(Harper & Row, 1978)  





Au printemps 1938, avec sa troupe du Mercury Theatre (Joseph Cotten, Ruth Ford, Arlene Francis), Orson Welles tourne, en grande partie en extérieur à New York, une adaptation de la pochade de William Gillette, Too Much Johnson, un film évoquant le cinéma burlesque des années 20 destiné à être projeté sur scène pendant la représentation.
https://www.youtube.com/watch?v=G8Ode-GJNOs
Considéré comme ayant été détruit lors de l’incendie de la villa d’Orson Welles à Madrid en 1970, le film a été retrouvé en 2013 en Italie, hélas sans sa forme définitive. Un bout à bout de 66 minutes (ci-dessus) et un montage de 34 minutes ont été mis en ligne en 2013.
n°409

7 octobre 2014

Heine vu par Aquindo



Thomas Theodor Heine, Sergio Aquindo, 2014
http://sergioaquindo.blogspot.fr/2014/10/thomas-theodor-heine.html




Le dessinateur argentin Sergio Aquindo, né en 1974, vivant en France depuis 2000, a déjà été aperçu dans cette colonne http://plusoumoinstrente.blogspot.fr/search/label/Sergio%20Aquindo à propos de son album Harry & the Helpless Children, paru chez Rackham en 2012. Pour rappel, Th. Th. Heine est le cofondateur du Simplicissimus en 1895, avec l’éditeur Albert Langen, qu’il dirige jusqu’en 1933 où il se voit contraint à l’exil, trahi par la plupart de ses dessinateurs qui prennent le parti du IIIe Reich.



n°408